Utiliser un screen pour garder le contrôle de sa machine Linux

 Ce tutoriel implique que vous ayez installé votre serveur de jeu sur une machine Linux :

Un serveur dédié, ou tout simplement un ordinateur sous Linux. La lecture du tutoriel sur l’utilisation de Putty est conseillée

Salut visiteur !

Nous nous retrouvons aujourd’hui pour parler des screen ?

Mais qu’est-ce qu’un screen ? Pour répondre à cette question, asseyons-nous au coin du feu.

Lorsque vous lancez votre serveur, via la console (de toute façon, c’est forcement via la console, quand on est sur une machine Linux), vous pouvez remarquer que celle-ci est « bloquée » sur le jeu dont vous avez lancé un serveur. Vous voyez ce qui se passe en direct du jeu, sur votre console, mais vous ne pouvez plus rien faire d’autre, sur le serveur, en dehors du jeu, elle devient indisponible.

Bien sur, les Linuxiens ont tous prevu : il existe un moyen de lancer votre serveur de jeu, mais tout en gardant un contrôle total sur votre ordinateur (ou votre dédié). Cette solution s’apelle ….. le screen !! 🙂

Vous avez la console de votre serveur sous les yeux. Le serveur de jeu n’est pas encore lancé. Commençons par taper « screen ».

screen

Validez le lancement du screen, en apuyant sur la barre d’espace. Vous voilà maintenant rentré dans votre screen, enfin dans la toute première fenêtre. S’il n’y qu’une seule fenêtre à votre screen, il ne sert à rien. Nous allons donc ouvrir d’autres fenêtres, ce qui fera un peu comme si vous aviez plusieurs consoles de lancées, pour le même serveur.

Faites simultanément Ctrl+A, puis MAJ+A. Le nom de votre première fenêtre se grise, et vous pouvez le modifier. Supprimez ce qui est déjà écrit, puis mettez « Contrôle », par exemple.

Nous avons notre fenêtre de contrôle, pour garder un acces à l’ordinateur, même quand notre serveur de jeu sera lancé.

Nous allons maintenant créer une fenêtre, spécialement pour la vérification de la charge du serveur, et des différentes proccessus lancés.
Tapez Ctrl+A, puis Ctrl+C. Une nouvelle fenêtre du screen vient de s’ouvrir. Avec Ctrl+A, puis SHIFT+A, renommez-la « Top », puis validez. Tapez maintenant « top », puis validez. Tout un tas de choses devraient apparaitre : charge mémoire vive, charge processeur, processus (morts, zombis, lancés etc), temps de focntionnement du serveur, nombre de clients connectés et charge générale de la machine (en haut à droite, trois séries de chiffres X.XX, qui ne devraient pas dépasser 1.00, sinon votre serveur n’est pas assez puissant pour ce que vous lui faites subir). Cette fenêtre est à surveiller.

Il faut maintenant créer la fenêtre réservée au serveur de jeu. Tapez Ctrl+A, puis Ctrl+C. Une nouvelle fenêtre du screen vient de s’ouvrir. Avec Ctrl+A, puis SHIFT+A, renommez-la « Serveur TF2, DOD, CSS … (rayez la mention inutile), puis validez. A partir de ce moment, c’est comme si le screen n’était pas lancé. Utilisez ce tutoriel pour lancer votre serveur de jeu.

.. Mais vous vous dites surement : comment retrouver les fenêtres que nous avons crées précédement ?

Et bien c’est tout simple ! Tapez Ctrl+A, puis  » (oui, le signe guillemets). Et magie ! Un menu apparaît ! Vous pouvez maintenant choisir, avec les flèches directionnelles, « Top », « Contrôle », ou « Serveur Jeu » ! Vous avez donc un accès total à votre machine !

Sans screen, si vous quittez la console, cela quitte le serveur de jeu. Avec screen de lancé, si vous quittez la console, votre serveur de jeu reste ONLINE !

Lorsque vous vous reconnectez plus tard à votre console, tapez :

screen -x

et vous retrouvez toutes vos fenêtres !

Voilà un résumé des commandes associées au « screen » :
– « screen » : lancer le screen
– « screen -x » : récupérer un screen fermé
– Ctrl+A, puis  » : menu des fenêtres
– Ctrl+A, puis Ctrl+C : créer une nouvelle fenêtre
– Ctrl+A, puis SHIFT+A : renommer une fenêtre

@++ et BON FRAGS

Tout sur le MOTD (Message Of The Day)

Le MOTD sera l’objet de toutes les attentions dans ce tutoriel. 😀

Presentation

Ce « Message Du Jour », en français, est la page qui s’affiche lorsque vous vous connectez sur un serveur (quelque soit le mod). Ce message est utilisé pour présenter le serveur, son clan, ses règles etc …

Parfois, certains admins laissent le MOTD tel quel, mais comme il est impossible de le désactiver, il vaut mieux le personnaliser.

Vous ne voyez toujours pas de quoi il s’agit ? Mais si ! C’est une fenêtre jaune, au centre de votre écran ! Jugez plutôt.

image
Comme vous pouvez le constater, ce MOTD pour Counter Strike : Source n’a pas été modifié. Il est laid.

Tous les MOTD sont stockés dans un fichier nommé (logiquement) motd.txt, et qui se trouve à la racine de votre serveur de jeu (pour CS:S, il se trouve donc dans /srv/srcds/css).

Ce fichier est un fichier texte (.txt). Malgré cela, et dans le simple but machiavélique d’embêter les admins, Valve en a fait un fichier HTML. Ce qui veut dire que toutes balises HTML fonctionnent dans ce fichier texte. Pour les connaisseurs, il va vite être simple de créer un beau MOTD. Regardez par exemple ce qu’on peut faire :

image
Pas mal, hein ? (MOTD pour Team Fortress 2)

Malheureusement, tout n’est pas rose. En effet, ce fichier possède quelques limitations : le nombre de caractères ne doit pas dépasser 1457 (attention pas 1458) caractères. De plus, les barres de défilement déconnent.

Nous regarderons dans le chapitre suivant comment insérer un son d’accueil, dans votre MOTD, et comment mettre un image dans celui-ci.

Dans le chapitre qui suivra, nous verrons comment contourner les problèmes évoqués ci-dessus.

Insérer un son et une image

Vous devez posséder un hébergement web. Admettons que celui-ci se trouve sur www.pifpafpouf.fr. Creez à la base de l’hébergement un dossier « sound », et un dossier « image ».

** Voici la procédure pour mettre un son d’accueil dans votre MOTD :

– avec votre logiciel FTP favori, transférez votre chanson d’accueil dans le dossier « sound ». Admettons que cette musique soit zik_test.mp3. Cette musique devra être courte, et légère, sous peine de faire fuire tout le monde. Un fois le transfert terminé, vous avez accès à votre morceau via http://www.pifpafpouf.fr/sound/zik_test.mp3. Notez que la musique peut être aussi sous le format « .wav ».

– ouvrez votre motd.txt, et rajoutez-y ceci, en haut du fichier :

<EMBED><BGSOUND src= »http://www.pifpafpouf.fr/sound/zik_test.mp3″></EMBED>

– Regardons votre MOTD

<EMBED><BGSOUND src= »http://pifpafpouf.fr/sound/zik_test.mp3″></EMBED>

Et oui, il n’y a que ça !

** Voici le procédure pour mettre une image dans votre MOTD :

– avec votre logiciel FTP favori, transférez votre image dans le dossier « image ». Admettons que cette musique soit test.jpg. Un fois le transfert terminé, vous avez accès à votre image via http://www.pifpafpouf.fr/image/test.jpg.

– ouvrez votre motd.txt, et rajoutez-y ceci, en haut du fichier :

<pre><img src= »http://www.pifpafpouf.fr/image/…. »></pre>

– Regardons votre MOTD

<EMBED><BGSOUND src= »http://pifpafpouf.fr/sound/zik_test.mp3″></EMBED>
<pre><img src= »http://www.pifpafpouf.fr/image/…. »></pre>

 

Un MOTD plus complet …

Voili voilou le MOTD que vous devriez avoir, après avoir suivi ce tutoriel (celui qui suit est légèrement amélioré, par rapport à ce que nous avons vu ensemble). Logiquement, ça aura plus de gueule que le MOTD d’origine XD !

<html><head><title>Cstrike MOTD</title>
<EMBED><BGSOUND src= »http://www.pifpafpouf.fr … »></EMBED>
<style type= »text/css »>
pre { font-family:Verdana,Tahoma; color:#FFB000; }
body { background:#000000; margin-left:8px; margin-top:0px; }
a { text-decoration: underline; }
a:link { color: #FFFFFF; }
a:visited { color: #FFFFFF; }
a:active { color: #FFFFFF; }
a:hover { color: #FFFFFF; text-decoration: underline; }
</style>
</head>
<body scroll= »auto »>
<div align= »center »>
<pre><img src= »http://www.pifpafpouf.fr/image/…. »></pre>
<pre>Bienvenue sur le serveur

Quelques règles à respecter :

* pas d\’insultes !
* pas de camp, si vous êtes fatigués allez dormir mais pas ici
* pas de cheats , nous avons votre steam id et n’hésiterons pas a vous dénoncer

Ici nous jouons pour le fun, pas de moqueries envers un joueur moins bon
respectez ces règles et tout se passera le mieux du monde

Bon jeu a tous !

</pre>
</div></body></html>

Ce MOTD reste cependant limité à 1457 caractères, et les barres de défilement sont buggées.

Contourner les problèmes du MOTD

Nous allons faire en sorte que nous puissions faire le MOTD que nous voulons, sans être limité en aucune manière.

Supprimez tout ce qui se trouve dans votre motd.txt, et mettez ce qui suit :

Chargement en cours …<meta http-equiv= »Refresh » content= »1; URL=http://www.pifpafpouf.fr/motd/motd.html »/>

Ici, nous avons dit au MOTD de se référer à une autre page web. Dans la commande ci-dessus, lorsqu’un client se connectera sur votre serveur, il verra le mot « Chargement en cours … », puis au bout d’une seconde (http-equiv= »Refresh » content= »1), le MOTD se rafraichira avec un bon coca (ou pas), et affichera la page indiquée (URL=http://www.pifpafpouf.fr/motd/motd.html »). Vous devez donc indiquer l’emplacement de votre nouveau motd.html.

Vous devez donc mettre l’ancien contenu de votre motd.txt, dans un fichier nommé motd.html, que vous placerez donc dans www.pifpafpouf.fr/motd/, par exemple.

J’espère que ce tuto vous aura aidé ! @++

[5] Installer plusieurs serveurs sur une même machine

Dans ce tutoriel, nous apprendrons à installer plusieurs serveurs de jeu, sur une même machine. Pour illustrer le tuto, nous installerons un serveur Counter Strike Source, et un serveur Team Fortress 2 sur la même machine (bien sur, toutes les combinaisons sont possibles, et vous pouvez installer le nombre de serveurs que vous souhaitez). La lecture du tutoriel sur l’utilisation de Putty est conseillée.

Pour commencer, il faut discerner les deux serveurs. Pour cela, il faut créer deux dossier dossier différents. Sous windows, l’opération est simple (clic droit, puis nouveau dossier, dans C:\srcds). Sous Linux, rendez-vous dans le dossier « /srv/srcds », puis créez les dossiers « serv_css » et « serv_tf2 » (avec interface graphique : clic droit, puis nouveau dossier ; avec la console : « cd /srv/srcds », puis « mkdir serv_css » et « mkdir serv_tf2 »). Vous pouvez choisir n’importe quel nom, pour ces dossiers (mais il faudra faire attention à ne pas se tromper pour la suite du tuto).

Vous l’avez compris, chaque installation se fera dans un dossier séparé, contrairement à une installation mono-serveur, où tout se fait dans le dossier « /srv/srcds » pour Linux, ou « C:\srcds » pour Windows.

A partir de maintenant, installez vos serveurs normalement, en suivant les différents tutos présents sur le site. Vous devrez juste changer le dossier d’installation. Par exemple, pour installer CS:S (sur linux), vous vous trouvez normalement dans « /srv/srcds ». Vous devrez changer cela, pour vous trouver dans « /srv/srvds/serv_css » (donc pendant le tutoriel, changez « cd /srv/srcds » en « cd /srv/srcds/serv_css »). De plus, lorsqu’un jeu demande un dossier spécifique (pour continuer avec CS:S, il faut normalement créer un dossier « css » dans « /srv/srcds »), il faudra suivre la même procédure (donc toujours pour CS:S, créez « css » dans « /srv/srcds/serv_css »). Pour Windows, la seule chose qui change est que vous ne devez pas vous trouver dans C:\srv\srcds, mais simplement dans C:\srcds.

Un peu chiant à comprendre, je vous l’accorde. ^^

Maintenant que tous les fichiers nécessaires à vos serveurs TF2 et CS:S sont sur votre machine, il est temps de les lancer, pour pouvoir jouer dessus. Et là, il faut modifier quelque chose dans le commande de lancement du serveur : le port. Il doit être différent pour chaque serveur de jeu. Pour CS:S, par exemple, vous mettrez « -port 27015 » ; pour TF2, vous mettrez par exemple « -port 27016 ». Peu importe le port, il faut juste qu’il soit différent pour chaque jeu. Si vous lancez tous vos serveurs sur le même port, personne ne pourra se connecter sur aucun de vos serveurs.

J’espère que ce tutoriel vous aura aidé pour installer plusieurs serveurs sur votre machine.

@+++

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur Putty

Tutoriel Putty

Vous avez loué votre serveur dédié, et vous êtes d’ailleurs fier ! 😛

Le seul problème, c’est que vous n’y avez pas accès. C’est dommage, quand même. Surtout quand on veut installer un serveur de jeu, où il faut taper tout plein de lignes dans la console.

J’ai la solution ! Avec MIR Liquide, toutes vos tach…. euh, pardon. Avec Putty, client SSH et console à distance, vous pourrez accéder à votre serveur. Pour ceux qui connaissent le terminal de Mac et/ou « cmd » de Windows, vous n’allez pas être dépaysés. Putty n’est ni plus ni moins qu’une console, mais à distance (car vous voulez accéder à une machine qui n’est pas à 5 mètres de vous).

Commençons par le télécharger ici.

Un fois téléchargé (et copié sur le bureau, car c’est un exécutable qui ne nécessite pas d’installation, il vaut donc mieux le garder à portée de main), lancez-le.

image
Ca ressemble à ça. 😛

Dans le champ « Host Name (or IP Adress) », mettez l’adresse IP de votre serveur dédié. Puis faites « Open ». Et oui, il n’y a rien à modifier !

Maintenant, Putty va se connecter à votre serveur dédié.

image
Acceptez. 😉

Putty s’est maintenant connecté à votre machine, mais il faut s’identifier (et heureusement, sinon tout le monde pourrait faire ce qu’il veut sur votre machine).

image
On rentre son pseudo, et puis son mot de passe !

Une fois identifié, vous êtes enfin pleinement connecté à votre serveur. Vous vous retrouvez devant une console, dans laquelle vous taperez toutes les commandes, dans les tutoriels de ce site.

image

Les « apt-get update », « ./steam -command update » et autres joyeux lurons seront à taper ici !

@++

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur WinSCP

Tutoriel WinSCP

Bonjour à tous !

Vous avez loué votre serveur dédié, installé votre serveur de jeu, itou, itou.

Maintenant, quelque chose vous turlupine : comment transférer des fichiers ? Vous voulez accéder au serveur, pouvoir y mettre des nouvelles maps, changer des fichiers config et caetera ! (8)-/

Il y a bien une technique : installer un serveur FTP sur votre machine. Personnellement, je n’aime pas cette solution, tout simplement par faignantise (ça s’écrit comme ça ?). En effet, installer un serveur FTP = configurer tout plein de trucs …

J’ai donc choisi la simplicité, avec WinSCP. En effet, ce logiciel utilise le protocole SSH (protocole d’échange d’informations sécurisé entre deux machines). Ce même protocole utilisé pour accéder à la console de votre machine ! Il n’y a donc rien à installer sur votre serveur !

Commençons l’installation sur votre ordinateur (j’étais tenté par dire PC, mais faut pas c’est vrai).

On le télecharge à cette adresse.

On l’installe.

On le lance.

On dance la java si ça marche, en mangeant une glace Miko au chocolat.

image
On tombe sur ça, qui est la page de connexion.

Dans « Nom d’Hôte », mettez l’IP de votre serveur.
Dans « Nom d’Utilisateur », mettez votre … nom d’utilisateur (sisi)
Dans « Mot de Passe », mettez votre … mot de passe (quel suspense)
Dans « Protocole », sélectionnez « SFTP ».

Enfin, cliquez sur « Connecter » !

image
Ici, acceptez (enfin faites comme vous voulez, mais si vous refusez, ça ne marchera pas). 🙂

Et nous arrivons au coeur du logiciel !

image

C’est ici que tous les transferts de fichiers sont dirigés. La partie gauche du logiciel correspond à votre ordinateur. C’est l’arborescence de votre disque dur, et c’est ici que vous choisirez les fichiers à transférer. La partie droite du logiciel correspond au disque dur de votre serveur dédié. C’est donc ici que vous choisirez où seront transférés vos fichiers !

L’opération est simplissime, c’est du copié/collé !

Bon transferts ! @++

[4a] Lancer et arreter son serveur de jeu sur une machine Linux

** Ce tutoriel implique que vous ayez installé votre serveur de jeu, sur un serveur dédié sous linux. Vous devez être connecté à votre serveur via Putty (ou tout autre logiciel équivalent). La lecture du tutoriel sur l’utilisation de Putty est conseillée ***

Bonjour, cher visiteur.

==== Lancer le serveur de jeu ====

Votre serveur de jeu est installé, configuré (ou pas, vous pouvez le faire plus tard), et vous aimeriez le lancer, pour jouer dessus. Logique ! XD

C’est un executable, situé à la base du dossier principal du mod, qu’il faut … executer (si si) ! ^^

La ligne à taper est pratiquement toujours la même.

Pour Team Fortress 2

Si vous avez suivi correctement mon tutoriel d’installation de serveur, l’architecture du disque dur de votre serveur dédié devrait correspondre à cela : /srv/srcds/orangebox/tf.

Nous nous plaçons dans le dossier « orangebox ».

cd /srv/srcds/orangebox

Nous lançons le serveur, en executant « srcds_run ».

./srcds_run -game tf +ip XXX.XXX.XXX.XXX -port 27015 +maxplayers XX +map ctf_2fort -tickrate 66 -autoupdate

Il y a donc plusieurs paramètres à choisir :
– le jeu, Team Fortress 2 (-game tf),
– l’adresse ip (+ip XXX.XXX.XXX.XXX)(mettez l’adresse IP de votre serveur dédié),
– le port (-port 27015) (ne changez pas cela, à moins de vouloir créer deux serveur de jeu sur votre serveur dédié, RDV sur ce tutoriel (prochainement))
– le nombre maximum de joueurs (+maxplayers XX). Le nombre maximum est 32 pour Team Fortress 2. Sachez qu’en cas de nombre supérieur à 24, votre serveur passera dans la catégorie « Personnaliser » du Steam Browser.
– la map de départ (+map ctf_2fort). Dans mon cas, la map de lancement du serveur sera ctf_2fort.
– le tickrate (-tickrate 66 est le maximum). Voir en bas de page.
– l’auto update. (-autoupdate) Cette fonction permet au serveur de se mettre à jour seul. Malheureusement, un bug non corrigé par Valve empêche cette mise à jour automatique. Vous devrez donc mettre à jour votre serveur de jeu manuellement (voir le tutoriel sur l’installation de votre serveur), ou suivre ce tutoriel.

Pour Counter-Strike Source

Si vous avez suivi correctement mon tutoriel d’installation de serveur, l’architecture du disque dur de votre serveur dédié devrait correspondre à cela : /srv/srcds/css.

Nous nous plaçons dans le dossier « css ».

cd /srv/srcds/css

Nous lançons le serveur, en executant « srcds_run ».

./srcds_run -game cstrike +ip XXX.XXX.XXX.XXX -port 27015 +maxplayers 20 +map de_dust2 -tickrate 100 -autoupdate

Il y a donc plusieurs paramètres à choisir :
– le jeu, Counter-Strike Source (-game cstrike),
– l’adresse ip (+ip XXX.XXX.XXX.XXX)(mettez l’adresse IP de votre serveur dédié),
– le port (-port 27015) (ne changez pas cela, à moins de vouloir créer deux serveur de jeu sur votre serveur dédié, RDV sur ce tutoriel (prochainement))
– le nombre maximum de joueurs (+maxplayers XX). Je connais pas la limite du nombre de joueurs, mais je sais que vous pouvez aller jusqu’à plus de 60 ;).
– la map de départ (+map de_dust2). Dans mon cas, la map de lancement du serveur sera de_dust2.
– l’auto update. (-autoupdate) Permet au serveur de se mettre à jour tout seul, lorsqu’une MAJ sort. A moins de vouloir se faire du mal, je vois mal pourquoi s’en priver. 😀
– le tickrate (-tickrate 100 est le maximum). Voir en bas de page.

Pour Counter-Strike 1.6

Si vous avez suivi correctement mon tutoriel d’installation de serveur, l’architecture du disque dur de votre serveur dédié devrait correspondre à cela : /srv/srcds/cs16.

Nous nous plaçons dans le dossier « cs16 ».

cd /srv/srcds/cs16

Nous lançons le serveur, en executant « hlds_run ».

./hlds_run -game cstrike +ip XXX.XXX.XXX.XXX -port 27015 +maxplayers 20 +map de_dust -autoupdate -pingboost 3 +sys_ticrate 1000

Il y a donc plusieurs paramètres à choisir :
– le jeu, Counter-Strike 1.6 (-game cstrike),
– l’adresse ip (+ip XXX.XXX.XXX.XXX)(mettez l’adresse IP de votre serveur dédié),
– le port (-port 27015) (ne changez pas cela, à moins de vouloir créer deux serveur de jeu sur votre serveur dédié, RDV sur ce tutoriel (prochainement))
– le nombre maximum de joueurs (+maxplayers XX). Je connais pas la limite du nombre de joueurs, mais je sais que vous pouvez aller jusqu’à plus de 60 ;).
– la map de départ (+map de_dust). Dans mon cas, la map de lancement du serveur sera de_dust.
– l’auto update. (-autoupdate). Permet au serveur de se mettre à jour tout seul, lorsqu’une MAJ sort. A moins de vouloir se faire du mal, je vois mal pourquoi s’en priver. 😀
– le pingboost (-pingboost 3). Permet de débloquer le nombre de FPS (images par seconde) du serveur.
– le ticrate (+sys_ticrate 1000). Plus la valeur augmente, meilleur est le ping du serveur, et plus nombreux sont les fps du serveur : donc plus grande est sa fluidité. Malheureusement, tout n’est pas rose : pour avoir un fonctionnement optimal de 1000 fps et donc d’un sys_ticrate a 1000, il faut que votre kernel linux soit compilé a 1000hz(10x100hz) sinon cela ne servira a rien et même de provoqué des instabilité de votre système. Plus votre machine est performante, plus vous pouvez vous permettre d’augmenter le sys_ticrate. Moins elle est performante, plus elle laguera (avec des hautes valeurs du sys_ticrate). Avec une machine peu performante, mieux vaut baisser cette valeur (500 étant la valeur présentant le meilleur compromis puissance cpu/ping, et correspondant à un pingboost 2; ou 300 pour les plus petites machines, correspondant à un pingboost 1).

Pour Half Life 2 Deathmatch

Si vous avez suivi correctement mon tutoriel d’installation de serveur, l’architecture du disque dur de votre serveur dédié devrait correspondre à cela : /srv/srcds/hl2d.

Nous nous plaçons dans le dossier « hl2d ».

cd /srv/srcds/hl2d

Nous lançons le serveur, en executant « srcds_run ».

./srcds_run -game hl2mp +ip XXX.XXX.XXX.XXX -port 27015 +maxplayers 20 +map dm_runoff -tickrate 100 -autoupdate

Il y a donc plusieurs paramètres à choisir :
– le jeu, Half Life 2 Deathmatch (-game hl2mp),
– l’adresse ip (+ip XXX.XXX.XXX.XXX)(mettez l’adresse IP de votre serveur dédié),
– le port (-port 27015) (ne changez pas cela, à moins de vouloir créer deux serveur de jeu sur votre serveur dédié, RDV sur ce tutoriel (prochainement))
– le nombre maximum de joueurs (+maxplayers XX). Je connais pas la limite du nombre de joueurs, mais je sais que vous pouvez aller jusqu’à plus de 60 ;).
– la map de départ (+map dm_lockdown). Dans mon cas, la map de lancement du serveur sera dm_lockdown.
– l’auto update. (-autoupdate) Permet au serveur de se mettre à jour tout seul, lorsqu’une MAJ sort. A moins de vouloir se faire du mal, je vois mal pourquoi s’en priver. 😀
– le tickrate (-tickrate 100 est le maximum). Voir en bas de page.

Pour Day of Defeat Source

Si vous avez suivi correctement mon tutoriel d’installation de serveur, l’architecture du disque dur de votre serveur dédié devrait correspondre à cela : /srv/srcds/orangebox.

Nous nous plaçons dans le dossier « orangebox ».

cd /srv/srcds/orangebox

Nous lançons le serveur, en executant « srcds_run ».

./srcds_run -game dods +ip XXX.XXX.XXX.XXX -port 27015 +maxplayers 20 +map dod_anzio -tickrate 100 -autoupdate

Il y a donc plusieurs paramètres à choisir :
– le jeu, Day of Defeat Source (-game dod),
– l’adresse ip (+ip XXX.XXX.XXX.XXX)(mettez l’adresse IP de votre serveur dédié),
– le port (-port 27015) (ne changez pas cela, à moins de vouloir créer deux serveur de jeu sur votre serveur dédié, RDV sur ce tutoriel (prochainement))
– le nombre maximum de joueurs (+maxplayers XX). Je connais pas la limite du nombre de joueurs, mais je sais que vous pouvez aller jusqu’à plus de 60 ;).
– la map de départ (+map dod_anzio). Dans mon cas, la map de lancement du serveur sera dod_anzio.
– l’auto update. (-autoupdate) Permet au serveur de se mettre à jour tout seul, lorsqu’une MAJ sort. A moins de vouloir se faire du mal, je vois mal pourquoi s’en priver. 😀
– le tickrate (-tickrate 100 est le maximum). Voir en bas de page.

==== Arreter le serveur ====

Pour arrêter votre serveur, c’est tout simple.

Soit vous avez accès à la console du serveur, dans ce cas maintenez les touches Ctrl+C, soit vous envoyez la commande « quit » via RCON !

Vous pouvez aussi redémarrer votre serveur dédié, en tapant dans la console, avec le compte ROOT : « /sbin/reboot ». Si votre serveur de jeu est installé sur une machine chez vous, alors vous aurez surement une interface graphique, vous saurez donc comment redémarrer l’ordinateur (qui est sous linux rappelons-le).

BON JEU ! @+

PS : Votre serveur de jeu est lancé, mais l’avez-vous configuré ? (prochainement)

PS2 : Vous pouvez aussi lancer votre serveur de jeu dans un screen

Le tickrate

L’information tickrate permet de définir la fréquence de mise à jour des informations clients elle peut aller de 40 (par défaut) à 100 (pour CS:S. Limité à 66 pour TF2). Plus elle est élevé moins il y aura de décalage entre les informations client et serveurs.
Un tickrate élevé permet par exemple de ne pas avoir un joueur qui viens de se mettre à l’abris tué par un joueur qui ayant un décalage dans les information de position le voit toujours en face de lui.
Pour faire bref, plus le tickrate est élevé plus les informations relatives à la position des joueurs sont précises et moins nombreuses sont les plaintes des joueurs 🙂 (infos tickrate by wiki.gandi.net)

[2a] Quel serveur dédié choisir, pour son serveur de jeu (machines OVH) ?

*** Ce tutoriel implique que vous ayez choisi la solution des serveurs dédiés pour héberger votre serveur Counter Strike : Source, Team Fortress 2, ou autre mod .. Si ce n’est pas le cas, je vous invite à lire le tuto sur les différentes posssibilités d’hébergement **

Bonjour, bonsoir Smile

Me revoilà pour un nouveau tuto, sur les serveurs dédiés cette fois-çi. Je ne vous parlerai dans ce tutoriel que des machines proposées par OVH.

Etant donné qu’un serveur de jeu va être installé sur votre futur serveur dédié, il ne faut pas prendre une machine trop peu puissante. L’inverse est valable aussi : nous allons juste installer un serveur de jeu, il n’est donc pas nécessaire de prendre une machine de taré ! Laughing

Je vais être bref et concis, pour ce tuto. En effet, à part trois machines, sur les neufs proposées par OVH, elles sont toutes trop puissantes, ou trop faibles. Par contre, niveaux connexions, elles sont toutes impeccables.

Le Kimsufi 2008 XL est un peu juste. Il est limité par son processeur. Vous pourrez installer dessus un 20 slot pour Counter Strike 1.6, idem pour Counter Strike Source, ou 15 slot pour Team Fortress 2 (qui réclame plus de ressources). Vous pourrez également installer un serveur TeamSpeak sur ce serveur du même nombre de slots. Vous ne devriez pas ramer.

Le Kimsufi 2008 XXL, quant à lui, est une bonne machine. Bon processeur, bonne quantité de RAM, espace disque plus que suffisant. Je pense que deux serveurs Counter Strike 1.6 de 20 slots (TS inclus, même nombre de slots) pourrait tourner sans aucun souçis, OU un serveur Counter Strike Source de 30 Slots (TS inclus, même nombre de slots), OU un serveur 25/30 slots Team Fortress 2 (TS inclus, même nombre de slots) ne devraient pas ramer.

Le Superplan 2008, quant à lui, est parfait Laughing ! C’est la machine que je possède, et je fais tourner deux serveurs 24 slots avec Team Fortress 2 (avec deux serveurs TeamSpeak possédant le même nombre de places, mais je n’ai jamais eu l’occasion de tester le serveur avec les deux serveurs TF2 ainsi que les deux serveurs TeamSpeak pleins). Aucun lag, aucun bug, rien. Etant donné que Team Fortress 2 est le jeu consommant le plus, je vous laisse deviner que le serveur supporterai plus de slots, pour d’autres jeux.
/!\ Je précise que j’ai légèrement SOUS-ESTIME ou SUR-ESTIME les machines ci-dessus. Je ne bosse pas chez OVH, et ne connais pas leurs machines par coeur. Ce que j’ai dit est donc une APPROXIMATION (mis à part pour le Superplan 2008, car je le possède, et j’ai donc pu constater ce qu’il peut supporter). /!\

==> Si toi, visiteur, connais mieux leurs machines que moi, je serait intéressé par un petit mail, pour que je mette à jour mon tuto Smile

Conclusion : le Kimsufi 2008 XXL est bien. Le Superplan 2008 est encore mieux ! 😀 Pour les petits budgets, le Kimsufi 2008 XL suffira 🙂

@+

[3e] Créer un serveur Counter-Strike 1.6 sur une machine Linux

*** Ce tutoriel implique que vous soyez passé par cette page, puis choisi la solution des serveurs dédiés pour héberger votre serveur Counter Strike : Source, Team Fortress 2, ou autre mod .. Vous avez ensuite loué un serveur dédié (aide pour les machines proposées par OVH sur cette page; aide pour les machines proposées par 1&1 sur cette page), et installé un système d’exploitation Linux. La lecture du tutoriel sur l’utilisation de Putty est conseillée (prochainement) ***

logo importantMon tuto sera basé sur l’installation du serveur sur une machine dont le système d’exploitation est Ubuntu Server. Posséder cette distribution n’est pas nécessaire, mais conseillé. Si la distribution installée sur votre dédié n’est pas la même, la marche à suivre de ce tutorie pourrait ne pas être la bonne. Malgré cette recommandation, l’installation devrait se passer sans problème sur RedHat, Fedora, Suse, Gentoo et Debian. Le kernel recommandé est le 2.6 et supérieur.

Bonjour bonjour !

Me revoilà pour LE tutoriel le plus important du site : celui de la création de votre serveur. Nous allons rentrer directement dans le sujet, mais avant toute chose, vous devez evidemment posséder un compte ROOT (qui est le compte possédant tous les droits sur votre machine Linux), ainsi que le mot de passe associé à celui-ci. Vous devez vous connecter à votre machine via Putty (ou tout autre logiciel console). Toutes ces informations vous sont normalement communiquées, après l’achat du serveur.

Vous êtes assis derrière votre écran, les mains tremblantes, Putty lancé (et connecté à votre serveur), la tasse de café sur votre droite … 😀 C’est parti !

logo importantLes écritures qui suivront dans un cadre sont les éléments que vous devrez rentrer dans la console. lorsqu’une ligne se termine, appuyez sur la touche Entrée de votre clavier.

1- Mise à jour du serveur

Putty est lancé, vous êtes donc en quelques sortes devant l’écran de votre serveur dédié. Nous allons lancer la mise à jour de celui-ci, afin d’avoir une machine bien protégée, et plus performante.

Tapez dans la console le code suivant. Si une question vous est posée, répondez en tapant Y (pour Yes) ou O (pour Oui).

apt-get update
apt-get upgrade

2- Préparation du serveur

Votre serveur de jeu sera lancé 24h/24 et 7 jours /7. Il faut donc qu’il soit un minimum protégé. C’est pourquoi nous ne lancerons JAMAIS le serveur sous l’utilisateur ROOT. Il nous faut donc créer un nouvel utilisateur, qui servira seulement à faire tourner votre serveur. Nous allons de plus preparer les dossiers à l’installation de HLDS (Half-Life Dedicated Server), puis SRCDS (Source Dedicated Server)

Nous allons à la racine du disque dur.

cd /

Nous nous déplaçons dans le dossier « srv ».

cd srv

Nous créons le dossier « srcds » dans le dossier « srv ».

mkdir srcds

Nous donnons tous les droits au dossier « srcds ».

chmod 0777 srcds

Nous créons un utilisateur nommé « admin ». Choisissez ensuite votre mot de passe.

adduser admin

Nous donnons le dossier « srcds » à l’utilisateur « admin », qui en sera donc le nouveau propriétaire.

chown admin /srv/srcds

Nous avons finis de préparer le serveur !

Déconnectez-vous maintenant, en quittant tout simplement Putty, puis reconnectez vous avec l’utilisateur « Admin » !

3- Téléchargement du Half-Life Dedicated Server

Quelque soit le jeu que vous voulez installer, le principe est le même.
Nous allons commencer par télécharger l’élément qui constituera le serveur en lui-même (qui pourra interagir avec les joueurs)
Nous téléchargerons ensuite les fichiers correspondants au jeu que vous voulez installer (ici, Counter-Strike 1.6).

Nous nous déplaçons dans le dossier « srcds » situé dans « srv »

cd /srv/srcds

Nous allons télécharger maintenant l’outil d’installation.

wget http://www.steampowered.com/download/hldsupdatetool.bin

Nous donnons le droit de s’éxecuter à l’outil d’installation

chmod +x hldsupdatetool.bin

Nous allons executer cet outil, de manière à obtenir les fichiers nécessaires au serveur (pas encore les fichiers du jeu).

./hldsupdatetool.bin

Il faut maintenant accepter les conditions d’utilisations.

yes

Nous donnons maintenant le droit de s’éxecuter à steam, situé sur votre serveur.

chmod +x steam

Nous éxecutons steam.

./steam

Nous l’executons une deuxième fois.

./steam

Pour que l’installation reste propre, nous allons supprimer ce qui est inutile.

rm hldsupdatetool.bin

Tout est pret pour l’installation du jeu !

4- Installation du jeu (Counter-Strike 1.6)

Nous allons maintenant télécharger tous les fichiers du jeu, des plus importants aux plus inutiles (donc soyez patients 😉 ). Nous allons créer en premier le dossier où se trouvera le jeu.

mkdir cs16

Voilà la commande qui permet de lancer le téléchargement des fichiers.

./steam -command update -game cstrike -dir cs16

Nous venons de dire ici au serveur (à l’éxécutable « steam », plus particulièrement) de mettre à jour les fichiers (-command update) du jeu Counter Strike 1.6 (-game cstrike) dans le dossier « cs16 » (-dir cs16).

Une fois les 37 heures de passées, et votre 1564ème café bu, tous les fichiers sont enfin présents et installés sur votre serveur dédié. Nous allons vérifier leur intégrité (c’est très rapide). En cas d’erreur, il vaut mieux supprimer le dossier (commande « rm »), et tout recommencer, c’est plus prudent (dans 99,99999% des cas, il n’y a pas de souçis).

./steam -command update -game cstrike -dir cs16 -verify_all

Si tout se passe bien, VOTRE SERVEUR EST INSTALLE ! Il est donc opérationnel (encore faut-il le lancer) !

Vous souhaitez lancer votre serveur directement, RDV sur ce tutoriel.
Vous souhaitez configurer votre serveur, RDV sur ce tutoriel (prochainement).

La configuration de votre serveur de jeu est la dernière « vraie » étape qu’il vous reste à franchir. Courage !

@+

[1] Tutoriel de départ :: Choix de la solution d’hebergement du serveur

** Ce tuto est le point de départ. Tous les autres tutos sont liés à celui-ci. **

Bonjour, cher visiteur. Laughing

Vous êtes sur ce site, et plus particulièrement sur ce tutoriel, donc vous souhaiteriez posséder un serveur de jeu. Le problème : où installer son serveur ? Et oui, il y a beaucoup de choix, et vous devez faire le bon ! Wink

Nous allons donc voir ici quelles sont les différentes solutions d’hebergement, pour un serveur Counter-Strike : Source, ou plus simplement un serveur Steam.

    • Vous l’aurez surement remarqué, lorsque vous lancez votre jeu Steam, il y a une option « Créer un serveur », sous « Recherche de serveur ». Comme son nom l’indique, vous pouvez très simplement créer votre serveur, directement sur votre PC. Malheureusement, cette solution est la moins recommandée. En effet, installer un serveur sur son propre PC nécessite une bande passante énorme (donc à moins d’avoir la fibre optique, impossible de songer à faire un serveur de plus de 5/10 places). En plus d’une grosse bande passante, vous devrez possédez un PC assez puissant, de manière à ce que les joueurs ne laguent pas. Pour finir, il faudra lutter avec votre routeur, pour ouvrir les bons ports. Vous l’aurez compris, cette solution n’est pas la meilleure. Si vous souhaitez quand même installer votre serveur de jeu sur votre PC, utilisez alors la fonction créer serveur du jeu. La partie sur la création du serveur de ce site ne vous intéressera pas. Seules les parties Configuration du Serveur et Autres Tutos de ce site vous intéresseront. Il faut préciser que vous pouvez aussi installer le Dedicated Server via Steam (onglet outils). Je n’ai jamais lancé de serveur par cette technique, donc je ferais un tuto quand j’aurai essayé !
    • La deuxième possibilité est de faire appel aux services de societés comme VeryGames, ou encore NitroServ, qui louent des serveurs à des prix plus ou moins raisonnables. Grâce à leur panel admin, vous pouvez gérer très facilement votre serveur, installer de nouveaux jeux, configurer comme bon vous semble etc … Ces serveurs sont en quelque sorte livrés « prêt-à-l’emploi » : vous louez pour une période donnée (le prix variant selon le nombre de slots, la qualité de la connexion, le jeu etc …), le serveur s’installe dans les 5 minutes, et vous pouvez déjà jouer dessus (bien sur c’est ensuite à vous de le configurer à vos envies). Si vous ne voulez pas mettre vos mains dans le cambouis qu’est la console, les commandes en ligne de code, le monde Linux, alors c’est la meilleure solution. Mais celle-ci laisse 1000 fois moins de libertés qu’avec un serveur dédié, un vrai. Si vous optez pour ces serveurs, alors seules les parties Configuration du Serveur et Autres Tutos de ce site vous interresseront.

 

  • La dernière option (et la meilleure Wink) est de louer un serveur dédié chez un hébergeur comme OVH. Ce serveur dédié est un ordinateur sans écran, situé quelque part dans le monde (en france dans le cas d’OVH). Le prix de celui-ci depend de sa puissance. Si vous louez un serveur d’une puissance suffisante, alors là c’est le bonheur ! En effet, la Bande Passante est plus que suffisante, et tous vos paramètres sont entièrements configurables. C’est VOTRE ordinateur, donc vous pouvez tout faire dessus. Lors de l’achat d’un serveur dédié, vous avez la possibilité d’installer le système d’exploitation que vous voulez (ou presque ^^). OVH est pour moi l’un des meilleurs hébergeurs, donc ils seront ma « base », durant les tutoriels. RDV sur ce tuto (machines OVH) et celui-ci (machines 1and1), pour choisir votre machine, selon vos besoins.
    Vous pouvez aussi installer un OS version serveur (Ubuntu Server, ou Windows Server, par exemple), directement sur un de vos ordinateur. Dans ce cas, installez le système, puis RDV sur les tutoriels ci-dessous ! Je précise que comme si vous lanciez un serveur depuis le jeu, il faut une très bonne bande passante !

    Lorsque votre machine sera installée, si vous avez choisi un système d’exploitation Linux (de preference Ubuntu, dernière version server) alors RDV sur
    ce tuto pour installer Counter Strike Source.
    ce tuto pour installer Counter Strike 1.6.
    ce tuto pour installer Team Fortress 2.
    ce tuto pour installer Half Life 2 DeathMatch.
    ce tuto pour installer Day of Defeat Source.
    Si vous avez choisi un système d’exploitation Windows Server, alors RDV sur ce tuto (prochainement).

J’espère que ce tuto vous aura aiguillé !

[3b] Créer un serveur Counter-Strike Source sur une machine Linux

*** Ce tutoriel implique que vous soyez passé par cette page, puis choisi la solution des serveurs dédiés pour héberger votre serveur Counter Strike : Source, Team Fotress 2, ou autre mod .. Vous avez ensuite loué un serveur dédié (aide pour les machines proposées par OVH sur cette page; aide pour les machines proposées par 1&1 sur cette page), et installé un système d’exploitation Linux. La lecture du tutoriel sur l’utilisation de Putty est conseillée (prochainement) ***

logo importantMon tuto sera basé sur l’installation du serveur sur une machine dont le système d’exploitation est Ubuntu Server. Posséder cette distribution n’est pas nécessaire, mais conseillé. Si la distribution installée sur votre dédié n’est pas la même, la marche à suivre de ce tutorie pourrait ne pas être la bonne. Malgré cette recommandation, l’installation devrait se passer sans problème sur RedHat, Fedora, Suse, Gentoo et Debian. Le kernel recommandé est le 2.6 et supérieur.

Bonjour bonjour !

Me revoilà pour LE tutoriel le plus important du site : celui de la création de votre serveur. Nous allons rentrer directement dans le sujet, mais avant toute chose, vous devez evidemment posséder un compte ROOT (qui est le compte possédant tous les droits sur votre machine Linux), ainsi que le mot de passe associé à celui-ci. Vous devez vous connecter à votre machine via Putty (ou tout autre logiciel console). Toutes ces informations vous sont normalement communiquées, après l’achat du serveur.

Vous êtes assis derrière votre écran, les mains tremblantes, Putty lancé (et connecté à votre serveur), la tasse de café sur votre droite … 😀 C’est parti !

logo importantLes écritures qui suivront dans un cadre sont les éléments que vous devrez rentrer dans la console. lorsqu’une ligne se termine, appuyez sur la touche Entrée de votre clavier.

1- Mise à jour du serveur

Putty est lancé, vous êtes donc en quelques sortes devant l’écran de votre serveur dédié. Nous allons lancer la mise à jour de celui-ci, afin d’avoir une machine bien protégée, et plus performante.

Tapez dans la console le code suivant. Si une question vous est posée, répondez en tapant Y (pour Yes) ou O (pour Oui).

apt-get update

 

apt-get upgrade

 

2- Préparation du serveur

Votre serveur de jeu sera lancé 24h/24 et 7 jours /7. Il faut donc qu’il soit un minimum protégé. C’est pourquoi nous ne lancerons JAMAIS le serveur sous l’utilisateur ROOT. Il nous faut donc créer un nouvel utilisateur, qui servira seulement à faire tourner votre serveur. Nous allons de plus preparer les dossiers à l’installation de HLDS (Half-Life Dedicated Server), puis SRCDS (Source Dedicated Server)

Nous allons à la racine du disque dur.

cd /

Nous nous déplaçons dans le dossier « srv ».

cd srv

Nous créons le dossier « srcds » dans le dossier « srv ».

mkdir srcds

Nous donnons tous les droits au dossier « srcds ».

chmod 0777 srcds

Nous créons un utilisateur nommé « admin ». Choisissez ensuite votre mot de passe.

adduser admin

Nous donnons le dossier « srcds » à l’utilisateur « admin », qui en sera donc le nouveau propriétaire.

chown admin /srv/srcds

Nous avons finis de préparer le serveur !

Déconnectez-vous maintenant, en quittant tout simplement Putty, puis reconnectez vous avec l’utilisateur « Admin » !

3- Téléchargement du Half-Life Dedicated Server

Quelque soit le jeu que vous voulez installer, le principe est le même (car le serveur source est identique pour tous les mods, que ce soit Counter Strike Source, ou bien Day of Defeat Source, ou encore Half life 2 Deathmatch, par exemple).
Nous allons commencer par télécharger l’élément qui constituera le serveur en lui-même (qui pourra interagir avec les joueurs)
Nous téléchargerons ensuite les fichiers correspondants au jeu que vous voulez installer (ici, Counter-Strike Source).

Nous nous déplaçons dans le dossier « srcds » situé dans « srv »

cd /srv/srcds

Nous allons télécharger maintenant l’outil d’installation.

wget http://www.steampowered.com/download/hldsupdatetool.bin

Nous donnons le droit de s’éxecuter à l’outil d’installation

chmod +x hldsupdatetool.bin

Nous allons executer cet outil, de manière à obtenir les fichiers nécessaires au serveur (pas encore les fichiers du jeu).

./hldsupdatetool.bin

Il faut maintenant accepter les conditions d’utilisations.

yes

Nous donnons maintenant le droit de s’éxécuter à steam, situé sur votre serveur.

chmod +x steam

Nous éxecutons steam.

./steam

Nous l’executons une deuxième fois.

./steam

Pour que l’installation reste propre, nous allons supprimer ce qui est inutile.

rm hldsupdatetool.bin

Tout est pret pour l’installation du jeu !

4- Installation du jeu (Counter-Strike Source)

Nous allons maintenant télécharger tous les fichiers du jeu, des plus importants aux plus inutiles (donc soyez patients 😉 ). Nous allons créer en premier le dossier où se trouvera le jeu.

mkdir css

Voilà la commande qui permet de lancer le téléchargement des fichiers.

./steam -command update -game « Counter-Strike Source » -dir css

Nous venons de dire ici au serveur (à l’éxécutable « steam », plus particulièrement) de mettre à jour les fichiers (-command update) du jeu Counter Strike Source (-game « Counter-Strike Source ») dans le dossier « css » (-dir css).

Une fois les 37 heures de passées, et votre 1564ème café bu, tous les fichiers sont enfin présents et installés sur votre serveur dédié. Nous allons vérifier leur intégrité (c’est très rapide). En cas d’erreur, il vaut mieux supprimer le dossier (commande « rm »), et tout recommencer, c’est plus prudent (dans 99,99999% des cas, il n’y a pas de souçis).

./steam -command update -game « Counter-Strike Source » -dir css -verify_all

Si tout se passe bien, VOTRE SERVEUR EST INSTALLE ! Il est donc opérationnel (encore faut-il le lancer) !

Vous souhaitez lancer votre serveur directement, RDV sur ce tutoriel.
Vous souhaitez configurer votre serveur, RDV sur ce tutoriel (prochainement).

La configuration de votre serveur de jeu est la dernière « vraie » étape qu’il vous reste à franchir. Courage !

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